NÎMES - STADE DE REIMS : 1-0

Vendredi 14 novembre 2003 - 17e journée du National - Arbitre : Gaël Lecellier

MANGIONE, 70e

 

Ceinture chez les Crocos !

On refait le match

Ladislas Lozano   Christophe Hébert

 

 

Mauvaise, très mauvaise soirée pour le Stade de Reims qui s'incline à Nîmes et, surtout, voit fondre sur lui l'ensemble de ses poursuivants directs. Brest, Ajaccio, Cannes, Dijon et Pau se sont en effet imposés et trois points seulement séparent désormais Reims, toujours leader, de Cannes, actuel quatrième. Le championnat est donc bel et bien relancé... en apparence tout au moins. Prochain épisode dans quinze jours à Delaune contre Beauvais, une équipe qui va mal mais contre laquelle le Stade avait pourtant beaucoup souffert en match de préparation. Lire

Le Stade, c'est une spécialité, a toujours été à la peine contre les mal classés. Un phénomène qui semble accentué cette saison par une place de leader qui fait figure d'épouvantail. En championnat, les équipes en difficulté livrent de véritables matches de Coupe lorsqu'elles accueillent le Stade. Pour Nîmes, éliminé de toutes les compétitions, cette rencontre n'était rien d'autre qu'une session de rattrapage. Dommage que la formation rémoise, campée en 3-5-2 et venue pour glaner trois points, se soit heurtée à un gardien transcendé par "l'enjeu". Les Crocos avaient la peau plus dure que prévu, mais surtout une bien meilleure étoile que leurs adversaires. Ce que Stéphane Mangione, le buteur, résume en une formule imagée : "Les mouches ont changé d'âne".

 

Greg on tour

"Fin du match. 1-0 pour Nîmes.

Aucun joueur ne nous salue."

 

Triste soirée - Evoluant en 3-5-2, les Rémois s'offrent d'entrée une première occasion par Moukila, sans danger pour le gardien nîmois. Ce sera le seul tir stadiste cadré de la première mi-temps. Côté gardois, rien à signaler non plus. Les deux équipes se livrent à un match tactique en milieu de terrain… peu enthousiasmant pour le public.
Les Rémois entament la seconde période avec un peu plus de conviction, mais sans grande détermination. Une combinaison Laquait-Dossevi sur coup-franc… et c'est tout.
Les Nîmois, en revanche, se font plus pressants, compensant leur handicap technique par un engagement de tous les instants. Après une première alerte à l'heure de jeu (tête de Verschave repoussée du bout des doigts par Balijon), la sanction tombe à la 70e. Mis sur orbite par une balle en profondeur de Barallon (une forme de jeu dans laquelle le Stade n'excelle pas), Stéphane Mangione mystifie Arnaud et s'offre un face à face gagnant avec Balijon.
La messe est dite. Le Stade se décide à hausser le ton, mais il est trop tard. Cette fois, Lasdilas Lozano reconnaît sa défaite sans détours et ne cherche pas d'excuse : "Nous avons manqué d'agressivité, oscillant continuellement entre deux options : prendre les trois points ou ramener un résultat nul. Faute d'avoir su choisir, nous rentrons bredouilles"
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M.C. (à Nîmes)

 

 

 

Interview Stéphane Mangione     Interview Didier Ollé-Nicolle

 

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"Lozano, le coach qu'il nous faut" - "Suite à l'interview de Ladis Lozano sur téléfoot ce dimanche, le coach rémois à la recherche de la "reconnaissance", depuis l'année 2000 avec la réussite de Calais en coupe de France, a confirmé ses ambitions.
Ladislas Lozano est un homme de valeurs sûres autant humaines que sportives, après avoir vécu près de lui la folle histoire de Calais, certains ont pensé au hasard, il a continué et marqué son empreinte dans différents challenges par ses capacités et sa vocation de rejoindre un groupe professionnel.
Jamais une seule reconnaissance ne lui a effectivement été attribuée, si ce n'est le reproche d'avoir la réussite et le savoir. Mais aujourd'hui à Reims, c'est tout un staff, un stade, une ville, un groupe de joueurs de qualité qui accèderont probablement en L2 de nouveau, objectif 2003/2004. Oui, "Lozano est le coach qu'il nous fallait à Reims.....!" crient les supporters. Oui, "Reims est le club qu'il fallait à Lozano, ensemble ils obtiendront la reconnaissance du proffessionnalisme....!"

Philippe CULNARD - Calaisien et ami proche de Ladislas Lozano.

 

 

 

 

 Tiens, revoilà Verschave !