AMNEVILLE (CFA2) - STADE DE REIMS : 1-1 ( tab : 3 - 4)

Viale 14e pour REIMS
Arnaud (csc) 75e pour AMNEVILLE

 


C'est juste, mais ça passe

C'est ce que l’on appelle la magie de la Coupe. Enfin… quand on est dans le rôle du petit poucet, ce qui n’était pas le cas cette fois. Amnéville, qui était privé de ses deux meilleurs éléments (son gardien et son buteur) sort donc de la compétition la tête haute.

En dépit des trois divisions d’écart, la formation mosellane, menée au score en première mi-temps à la suite d’un but de l'excellent Julien Viale, est parvenue à égaliser en toute fin de rencontre (csc d'Arnaud) puis à pousser le Stade de Reims aux tirs au but. Dans cette épreuve, elle a même eu la balle de match au bout du pied, mais un arrêt déterminant de Grégory Legrand l’a empêchée de plier la rencontre. En final, Jérémy Blayac qualifie le Stade.
- Les tireurs rémois : Arnaud, Leroy, Haddadou, Stéphanopoli (arrêté), Delmotte (au-dessus), Blayac.


La Coupe étant réputée pour ses surprises (Lorient, Dijon, Laval et Niort sortis par plus petits qu’eux lors de ce 7e tour), on ne peut que se féliciter de ce résultat, sans sombrer dans le « béni oui-oui » de certains supporters, ni dans la critique trop facile. Au regard de la faible qualité de jeu fournie sur la pelouse d’Amnéville, on se contentera simplement de remarquer que Reims ne voyage toujours pas très bien et que Diané, à force d'être transparent, va finir par devenir invisible. Et pourtant, même si Samuel Boutal n’était pas du voyage (décision de l’entraîneur), on ne peut vraiment pas reprocher au Stade d'avoir pris cette rencontre à la légère.


Ce n'est plus Dany le Rouge.

C'est carrément Dany le gros rouge.

 

Ladislas Lozano : « Quand le train passe, il faut savoir le prendre » (1) - «Un match de Coupe de France se joue souvent à des détails. Quand le train passe, il faut savoir le prendre. Nous n'y sommes pas parvenus. On est resté en dedans. Notre but nous a plus bloqués qu'autre chose. On n'a pas montré un visage conquérant face à une équipe d'Amnéville bien organisée. Mais sur l'ensemble du match, je ne pense vexer personne en disant que notre qualification est méritée.»
(1) A ce sujet, rappelons que depuis le 16 novembre les billets non utilisés doivent être remis à disposition dans l’heure qui suit le départ du train. Au-delà, ils ne sont plus remboursés.

Laurent Fanzel (président Amnéville) : « Je suis fier » - "C'est une énorme déception. Les gars ne méritaient vraiment pas de perdre. Ils ont fait preuve d'un état d'esprit exceptionnel. Le pire, c'est cette balle de match qu'on a aux tirs aux buts. On s'est dit que le destin nous tendait les bras et puis, est arrivé ce qui est arrivé. Lopes a tant donné au club, tant donné pendant la partie, ça aurait été merveilleux qu'il marque. Mais que voulez-vous, c'est le football. Ceux qui ont tiré n'ont rien à se reprocher. Je suis fier de mes joueurs, fier de mon coach."

 



Les vrais supporters sont las


Dany le Rouge en tête, les "vrais supporters" étaient à Amneville, où ils se sont réchauffés avec les moyens du bord, c'est-à-dire du vin chaud agrémenté d'un "soupçon" de prune du pays. Que l'on ne s'y trompe pas, ce ne sont pas eux qui tiennent la banderole mais bien la banderole qui les soutient. JC Sik lui-même devait avoir très froid, car SikReims a eu toutes les peines du monde à sauver quelques clichés floutés pour alimenter son site.

A droite sur cette photo, on peut reconnaître le père d'un jeune supporter bien connu des forumistes indice qui - conflit des générations oblige - semble flirter depuis quelque temps avec la frange marginale des vrais faux supporters. A ne pas confondre avec les faux vrais supporters, un groupuscule né de fraîche date.

 


"Quand le train passe, il faut savoir le prendre", dit Ladislas Lozano.

Une expression que les supporters ont traduite par

"Quand le vin est tiré, il faut le boire".

 

 

 

Les illusions perdues

Cruelle désillusion, hier, pour Amnéville. Les joueurs de Cyril Serredszum ont attendu les tirs aux buts pour s'incliner devant le Stade de Reims. Une sortie par la grande porte. Mais une sortie.
Le sérieux n'est pas toujours récompensé. Les Amnévillois ont eu l'amère occasion de le constater, hier soir, face à une équipe de Reims assez heureuse pour concrétiser sa seule véritable action en première mi-temps. Bien en place, mais trop timorés, les joueurs de Cyril Serredszum ont regagné le vestiaire avec un petit but de retard. Un de trop, sans doute, lorsque l'adversaire est plus habitué à arpenter les terrains de Ligue 2 que les pelouses de CFA 2.
Ladislas Lozano, l'entraîneur rémois, l'avait annoncé à la veille de ce 7e tour: "Nous sommes prêts pour le combat." Déclaration vérifiée: à défaut d'avoir développé un jeu digne de leur statut, les professionnels ont fait preuve d'un engagement sans réserve.

La méthode a pesé de tout son poids sur les amateurs mosellans. Trop recroquevillés dans leur camp, les Amnévillois n'ont pas eu de véritables opportunités de faire vivre le ballon. Et sans dominer, ce sont les Rémois qui ouvraient le score: profitant d'une sortie hasardeuse d'Abello, à la limite de sa surface, Viale poussait le ballon au fond des filets (14e). Un coup de froid sur les espoirs locaux. Menés à la marque, la bande à Serredszum a pourtant eu le mérite de ne pas baisser pavillon. Une force de caractère qui allait se révéler payante.
Changement de camp, changement de physionomie. Amnéville joue. Enfin. Amnéville ose. Et Amnéville égalise. Après plusieurs alertes chaudes sur le but de Legrand, le sourire revient dans le camp amateur à la 75e, lorsque Arnaud, défenseur rémois, dévie dans son propre but le coup franc de Lang. Tout est à refaire pour le Stade de Reims. Tout est permis pour le CSO Amnéville, qui se permet d'offrir une demi-heure de jeu supplémentaire à ses spectateurs. De quoi réchauffer l'atmosphère glaciale de cette soirée de Coupe.
Revigorés, les Amnévillois poussent leur adversaire dans leur retranchement. A la 100e, Spir est même tout prêt de donner l'avantage aux siens. Le public croit au but, mais le portier rémois sort à temps. Le temps s'écoule, la fatigue fait son apparition. Les Amnévillois sont les premiers à en pâtir. Mais les joueurs du président Laurent Fanzel tiennent bon. Abello le premier: le gardien préserve ses buts de toutes les tentatives rémoises. Jusqu'à ce que l'arbitre siffle la fin des prolongations: l'heure est aux tirs au but. L'épreuve sera fatale aux Mosellans. Lopes, irréprochable durant toute la partie, voit son ballon stoppé par le gardien alors que la qualification tendait les bras à Amnéville. Blayac, lui, ne manque pas le coche. Reims ira au 8e tour. Amnéville s'incline. Sans avoir démérité. Cédric BROUT


Legrand
Stéphanopoli - Houche - Arnaud - Delmotte - Leroy
Walter - Didot (puis Haddadou)
Diané - Viale (puis Blayac) - Dossevi
(puis Petitjean)

 

 

AMNÉVILLE (CFA2) - STADE DE REIMS

 

 


En passant par la Lorraine


Le CSO Amneville est au FC Metz ce que le RC Epernay est au Stade de Reims. Un club où les anciens pros vont jouer pour le plaisir. Samedi, il y aura donc quelques noms connus sur la pelouse du Stade Municipal.

 

 

Lozano : "On s'apparente plus

à des gueules noires qu'à des artistes"

 

Deux ans après le match événement face à l'AJ Auxerre, le CSOA s'apprête à revivre un grand moment lors du septième tour de la Coupe de France. Les Verts offrent l'hospitalité à un club légendaire, le Stade de Reims, sociétaire de Ligue 2.
"La préparation se passe bien. On a un peu d'expérience désormais, sourit Laurent Fanzel. Le président du CSO Amnéville voit à nouveau tous ses bénévoles se mobiliser pour que le club soit à la hauteur de l'événement. Sur le plan sportif, les Thermaux restent sur deux victoires, dont celle dans le derby face à Audun, devant plus de huit cents spectateurs. Une majorité d'entre eux reviendra sans doute ce samedi soir. "C'est l'un des plus beaux tirages que l'on pouvait avoir à ce stade, à part Nancy...
Le temps du grand Stade de Reims est certes révolu. Mais une légende ne meurt jamais. L'entraîneur Ladislas Lozano, finaliste de la Coupe de France avec Calais, nous situe sa formation: "On s'apparente plus à des gueules noires qu'à des artistes. On enfile le bleu de chauffe et on laisse les lampions au musée."
Le coach sait en revanche que son club "va être reçu avec tous les égards à Amnéville". Car il a pris soin de se renseigner." J'ai toujours accordé beaucoup d'importance à mes adversaires. On a observé les Amnévillois deux fois. On a pris un maximum d'infos. "
Autant dire que Reims ne prendra pas le CSOA de haut. "Nous sommes des pros et on se doit d'honorer nos engagements, en coupe comme en championnat. Cette coupe est une épreuve que j'aime ". Les Amnévillois n'en pensent pas moins...


« La suffisance, connais pas »
Légèreté, suffisance... Les mots n'existent pas: "On prend ce match très, très au sérieux. On vient pour jouer un match de Ligue 2. Amnéville est une équipe de coupe. Lozano n'est pas dupe. Le fossé qui sépare sa formation et celle de Cyril Serredszum n'est pas infranchissable.
Un match suffit parfois au petit pour renverser une montagne. Comme un match suffit parfois à retrouver le chemin de la réussite: "Après un mois d'octobre plus que difficile, on a su revenir contre Guingamp, la semaine dernière (3-2), souligne l'entraîneur rémois. Une victoire, mais surtout un "gros match. »
Au bon moment, juste avant de repartir en campagne vers l'autre objectif majeur du club: la Coupe de France. Lozano l'affirme: "On est prêt pour le combat.
Amnéville aussi. Invaincue depuis cinq matches, la formation de Cyril Serredszum pointe aujourd'hui à la 7e place de son groupe. Quand la réussite s'en mêle... "On a su profiter de la Coupe de France pour se relancer en championnat. C'est sûr que ça aide. »
Deux formations de PH écartées, Montigny puis Laxou, et voilà Amnéville aux portes du 8e tour. Une perspective encore lointaine et pour laquelle il faudra batailler: "On a une petite chance, il va falloir la jouer à fond », explique Cyril Serredszum.
Privés de leur gardien, Grunhertz, pour une période de huit semaines (déchirure à la cuisse), sans leur attaquant Chaillou, encore souffrant, les Mosellans, en pleine confiance, devront se surpasser pour tenter d'inquiéter une équipe où figurera peut-être Christophe Walter. L'ancien messin, prêté en début de saison, sera en effet du voyage.

 

Billets sans affluence - Ce n'est pas l'affluence des grands jours à la maison de la presse Sanso, à Amnéville. "Ici, les gens sont des spectateurs et non pas supporters", explique Auguste Sanso. Pas plus d'une centaine de tickets avaient été écoulés jeudi, premier jour de la location.

 

 

Un club en mutation

 

Même si Amnéville est plus connue pour son zoo et ses cures thermales, le CSOA n'est pas aussi anodin qu'on ne pourrait l'imaginer de prime abord. Ce club de CFA2 mosellan coaché par Cyril Serredszum est, en quelque sorte, la maison de retraite du FC Metz. "L'ouvrier-footballeur" David Fanzel y côtoie Didier Lang et Désiré Winter. C'est cependant de Didier Chaillou, formé à Metz, que les Rémois devront se méfier.

Son absence sur blessure explique en partie le parcours chaotique du club en ce début de championnat (il figure en deuxième partie de classement), mais le buteur amnévillois devrait être de retour pour le 7e tour de la Coupe de France.


"Nous sommes un grand club par nos bénévoles"
Ce club au budget inférieur à 400.000 euros qui compte quelque 300 licenciés vaut aussi par ses jeunes. C'est le seul club lorrain amateur représenté au niveau national par ses 18 ans. C'est avec eux qu'il se prépare à bâtir un avenir plus rayonnant, car cette saison est surtout placée sous le signe de la transition.


Cyril Serredszum :

ex-Metz et Montpellier

 

Le travail de Cyril Serredszum ne fait que commencer. "Mon premier rôle, au niveau du CFA2 est d'améliorer au mieux les résultats et de mettre les jeunes en avant sans brûler les étapes", explique-t-il.

Même son de cloche du côté de Laurent Fanzel, le nouveau président du CSOA (après le décès d'Antoine Zagari) : "Nous n'avons pas fait de gros recrutement cette saison et surtout, nous avons décidé de ne pas toucher aux 18 ans Nationaux que nous voulons absolument maintenir à ce niveau. Pourtant, ils auraient leur place en DHR ou en CFA2".

"En championnat, dit-on au CSOA, notre objectif est de prendre les points pour le maintien puis de voir… à l'exemple de Guy Roux. Mais la Coupe, c'est autre chose. Sur notre pelouse, nous ne partirons pas battu d'avance contre les Rémois. Nous sommes avant tout un grand club par nos bénévoles, et nous pourrons compter sur notre public".

 

 

 

 

L'actualité récente d'Amnéville
06-11-04
15-11-04

 


 

 

 

 

Leur qualification au tour précédent

 

Après une victoire longue à se dessiner à Champigneulles, puis une qualification aux tirs au but à Montigny, le week-end dernier, Amnéville a éliminé Laxou (PH) sur le score de 2-0.


Les joueurs de Cyril Serredszum ont bien retenu la leçon. Ils avaient souffert le martyre au tour précédent contre Montigny, ne devant leur salut qu'à la séance des tirs au but. Sans Chaillou mais avec sérieux et application, ils ont cette fois-ci parfaitement maîtrisé leur sujet pour mater une équipe de Laxou sans complexe.

"On a mieux abordé le match. Montigny était un avertissement et on n'avait pas le droit de reproduire le même comportement. On a effectué une très bonne première mi-temps où on aurait dû concrétiser nos occasions, puis on a su ouvrir le score sur coup de pied arrêté", résumait le coach amnévillois après la rencontre. Car le grand mérite des Mosellans fut de ne jamais prendre à la légère son adversaire, malgré les trois divisions d'écart. Même dans le premier quart d'heure, sans pression, Laxou jouait son va-tout et bousculait les Mosellans. Témoin cette mésentente entre Lang et Grunhertz qui faillit bien profiter à Egler (17e).

Après avoir laissé passer l'orage laxovien, Amnéville parvenait à poser le jeu intelligemment en écartant sur les côtés. Et comme un symbole, c'est au moment où une grosse averse s'abattait sur le terrain que les locaux commençaient à payer leurs efforts. Les attaquants mosellans déferlaient avec insistance sur le but de Pierot, mais par manque de réalisme ou par malchance, Amnéville gardait son compteur but bloqué à zéro. Ainsi, par trois fois, Cantonnet butait sur l'excellent Pierot (22e, 23e et 33e). Puis Fus expédiait un missile sur l'angle du poteau et de la barre (27e) et enfin Winter plaçait deux têtes au-dessus du cadre (37e et 42e).

En difficultés sur le plan physique, Laxou pliait mais ne rompait pas, jusqu'à ce que Winter ne l'assomme d'une nouvelle tête, piquée et victorieuse cette fois-ci dès le retour des vestiaires (47e). Le coup de massue était terrible pour les locaux qui ne se relèveront pas. Amnéville continuait quant à lui à faire tourner le ballon avec une grande sérénité et l'expérimenté Didier Lang en plaque tournante. Fred Grunhertz passait finalement une après-midi tranquille dans ses cages. Après un tir enveloppé de Cantonnet sur la barre (62e), c'est le prometteur Prieur, habitué des moins de 18 ans, qui pour sa première apparition avec l'équipe première, prolongeait de la tête un centre de Spir dans le but (77e).Il fut même tout près de signer un premier doublé à ce niveau après avoir suivi un bolide de Winter sur la barre, mais sa tête passait au-dessus (85e).

La composition alignée : Grunhertz, Ghin, Gilgemann, Fus (puis Perrin, 82e), Lang, Lopes, Natanevic, Cantonnet (puis Prieur, 63e), Winter, Spir (puis La Mendola, 80e), Miedico.



 


Leur actualité

 

 

CFA 2 : Amnéville en impose
15-11-2004

Le derby lorrain de CFA 2 a rapidement tourné à l'avantage d'Amnéville, malgré les efforts trop brouillons d'Audun-le-Tiche.

Trois buts à Belfort, trois face à Audun-le-Tiche. L'efficacité manifestée par Amnéville, qui n'avait jusqu'alors jamais inscrit plus d'un but par match, témoigne d'un regain de forme qui lui permet de se réinstaller dans le haut du classement de CFA 2.

Au passage, les Amnévillois ont prouvé qu'ils n'avaient pas seulement la tête à la venue de Reims, samedi, en Coupe de France, aidés en cela par l'engouement suscité par le derby mosellan. De leur plus court déplacement de la saison, en revanche, les Audunois ramènent le doute qui avait semblé s'éloigner, une semaine plus tôt, à la faveur de leur succès sur La Chapelle. "Nous ne donnons pas de garantie défensive et nous sommes trop inconstants, déplore Patrick Cortial. Il est dommage, surtout dans un derby, de ne pas répondre présent d'emblée.

Car, avant de constater les carences défensives de son équipe, "surtout criantes dans notre couloir gauche> selon lui, l'entraîneur audunois avait déjà pu regretter l'occasion manquée par Marin, devancé par la sortie de Grunhertz alors qu'un contre lancé par Ezzouaoui aurait pu permettre à Audun d'ouvrir le score (5e). Car, dans la foulée, Spir allait donner le tournis à la défense adverse, à deux reprises, inscrivant un premier but d'une frappe splendide (7e), puis offrant le second, sur un plateau, à Cantonnet (19e).

A 2-0, Amnéville a eu tendance à se recroqueviller, laissant l'initiative aux Audunois et subissant de plein fouet la sortie de Chaillou, victime d'un claquage. "Nos adversaires nous ont alors privés de ballons, a constaté Cyril Serredszum, mais nous avons su faire face.> Surtout, Audun s'est montré "conquérant, mais brouillon", comme le souligne Patrick Cortial, tout en tombant sur un Grunhertz confirmant qu'il était, depuis son arrivée aux affaires, l'un des principaux artisans du renouveau amnévillois.

Il s'est notamment interposé avec brio sur une tête de Lincker (38e), un coup franc de Marin (42e) et une frappe de Pesce (45e). Mais le gardien de but, qui est aussi un redoutable relanceur, a dû céder sa place à la mi-temps, victime d'une contracture.

Lamouche, qui a repris du service pour l'occasion, n'a pas été abandonné par sa défense au cours d'une deuxième mi-temps où Amnéville a de nouveau imposé sa loi. Servi par Winter, Cantonet en a profité pour signer un doublé (72e), et pour assurer son équipe d'un succès que ne remettait pas en cause le penalty accordé à Ezzouaoui en toute fin de match: en voulant se faire justice, l'attaquant audunois trouvait le poteau au bout de son tir. Une anecdote, qui laisse Audun-le-Tiche à ses angoisses, et Amnéville à son prochain rêve: celui que lui autorise la Coupe de France. Sylvain VILLAUME

 

HISTOIRE D'EAU


Relax
Sons de cloches

Les Stadistes sont rentrés mercredi après-midi d'un stage d'oxygénation de deux jours à Vittel, « un rendez-vous planifié depuis mai et qui entre dans le cadre de la gestion de l'équipe », selon Ladislas Lozano. Durant ce court séjour dans les Vosges, Denis Arnaud et ses camarades se sont livrés exclusivement à des activités de détente : « C'était tout sauf de l'entraînement de foot », affirme Lozano. Au programme : soins, balnéo et une longue sortie en VTT « qui a permis aux joueurs de se lâcher, de prendre du plaisir à être ensemble ». L'entraîneur reconnaît « que ça fait du bien de se retrouver entre nous à cette période de la saison, après un mois difficile et aussi après la belle victoire face à Guingamp ». Il a d'ores et déjà programmé une nouvelle sortie de ce genre fin février - début mars. (l'union 18-11-04)

 

 

 

Vu des Tribunes : l'actualité du Stade de Reims - Rédaction-conception : Michel HAMEL

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