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Giraudon, homme de devoir


La tunique rouge et blanche est séduisante. Tagro Baléguhé (Gueugnon), Ludovic Jeannel (Sedan), Abel M'Phela (prêt Strasbourg), Vincent Boulanger (Brest) et Sabri Tabet (Clermont) l'ont déjà endossée.
Hier, Marc Giraudon (1,78 m pour 71 kg) en a fait de même. A bientôt 25 ans, le latéral gauche a tout remis en cause.
Connu pour ses qualités de vitesse et son apport offensif, il quitte Châteauroux « pour relever un défi, après dix ans à la Berri ».
Le Stade était sa priorité malgré les sollicitations de Lorient et la relance de Troyes.

Marc, quels sont les arguments qui vous ont convaincus de signer un contrat de deux ans ?

« Châteauroux m'a proposé une prolongation sur la même durée mais je souhaitais relever un autre défi après dix ans dans le même club. Le prêt à Clermont (entre janvier et juin 2003) m'avait convaincu qu'il fallait changer d'environnement. »

Que connaissez-vous de Reims ?

« J'avais déjà eu des contacts en 2004. Le club me voulait. Thomas Dossevi m'avait dit du bien du groupe, du public, de la ville. Thierry Froger a déjà été mon coach à Châteauroux, Ludo Jeannel, un de mes meilleurs amis. On s'était promis de rejouer ensemble. J'ai découvert Sabri Tabet et Vincent Boulanger à Clermont. »

Quel sera votre objectif pour la saison ?
« Je raisonne à moyen terme. Je ne suis pas un vagabond. L'idée est de stabiliser le club avant de l'aider à monter plus haut. Les gens attendent cela. Il y a un potentiel. De plus, les installations commencent à suivre. Je préfère venir pour bâtir plutôt que d'arriver quand les autres ont tout fait. »

Vous avez été sérieusement blessé en mai 2004. Avez-vous récupéré la plénitude de vos moyens ?
« J'ai été victime d'une rupture du tendon d'Achille gauche. Il avait déjà lâché deux saisons plus tôt. Mais j'ai pris le temps de me soigner. J'ai consulté les plus grands spécialistes (dont le Pr Saillant), séjourné trois mois à Cap Breton. J'ai vraiment voulu consolider ce tendon. J'avais beaucoup de propositions et tout s'est arrêté. Le temps fut long mais cela forge un caractère. »

Curieux hasard, vous êtes revenu à la compétition le 25 février, à Reims (1-1).
«A l'époque, il n'y avait aucun contact. Quand on a été sévèrement blessé, les clubs attendent afin de juger notre potentiel. J'ai effectué mon retour sans appréhension. J'ai enchaîné avec les dernières rencontres sans souci. »
Recueilli par Philippe Launay


reimsvdt.com



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