COUPE DE FRANCE 2002

16èmes de Finale

 

                                                                           

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Le Mythe réécrit sa légende

18-01-02 - Comme à chaque fois que le Stade se déplace, les papiers élogieux fleurissent. Ouest-France, par la plume talentueuse de Julien Lechevestrier, n'est pas en reste. Oui, le mythe footbalistique est bel et bien en train de réécrire sa légende !

 

                                                                                                                             Christophe Laurent et Franck Mazuel :

                                                                                                  un geste de victoire que l'on espère bien revoir samedi

Le mythique Stade de Reims, après être revenu de l'enfer, souhaite retrouver son lustre d'antan. Les Changéens sont prévenus, les Champenois, coupe et championnat confondus, ont de l'ambition. Une élimination, samedi face à Changé, constituerait une grosse déception pour leur entraîneur Marc Collat.

Le Stade de Reims, six fois champions de France, finaliste, face au Real de Madrid, de la première coupe d'Europe des clubs champions... Tous les amateurs de football frissonnent à la seule évocation de ce nom. Les pères ont transmis à leurs fils la légende des Raymond Kopa, Just Fontaine et tous ces joueurs des années cinquante entraînés par Albert Batteux. « Nous souhaitons faire revivre ce mythe, au plus haut niveau, pour toutes ces personnes », explique Christophe Chenut, président du Stade de Reims, depuis cinq ans et publicitaire de l'agence DDB.
Christophe Chenut désire renouer avec un passé glorieux, redonner son lustre d'antan à un club revenu de l'enfer. Après la rétrogradation administrative de la DNCG (Direction nationale du contrôle de gestion) en Division 3 en 1991, puis le dépôt de bilan de 1992 qui le fait chuter en Division d'Honneur, les « rouge et blanc » repartent de zéro. Avec l'ambition du nouveau président, le retour au premier plan s'accélère. Encore en CFA2 en 1998, Reims ne passe qu'une saison en CFA avant de monter en national. En 1999, Christophe Chenut se donne trois ans pour découvrir la D2.
Cette saison, à la 20e journée, les objectifs sont respectés. L'équipe entraînée par Marc Collat se retrouve quatrième avec 39 points (11 victoires, 6 nuls et 3 défaites) à 4 points du leader toulousain.

« Nous sommes en accord avec notre tableau de marche », note Marc Collat. « La saison dernière, nous accusions, à la trêve, dix points de retard sur le troisième. Grâce à une excellente poule retour, où nous avons glané 37 points, nous finissons cinquième. Nous souhaitons faire mieux que l'année dernière. » Et donc accrocher, au minimum, la quatrième place, le dernier strapontin pour l'accession à la division supérieure.

Sa défense hermétique, un but encaissé tous les deux matchs en moyenne, devrait permettre à Reims de revenir parmi les pros, onze ans après avoir quitté la D2.


« Une élimination serait une grosse déception »
En coupe de France, Reims possède également un glorieux passé. Vainqueurs à deux reprises, en 1950 et 1958, les Champenois éliminent Bastia (D1), en 8e de finale, et ne s'inclinent qu'en quart de finale, lors de la précédente édition, face à Amiens (1-0), le futur finaliste. Face à Changé, « il faudra se qualifier, déclare Marc Collat, nous respectons cette équipe, elle n'est pas là par hasard mais nous avons des ambitions. Il y a deux divisions d'écart entre les deux clubs, une élimination constituerait une grosse déception. »
Les Mayennais sont prévenus, les Rémois viendront au stade Auguste Dalibard avec la ferme intention de se qualifier pour les 8e de finale. Aux Changéens de déjouer les pronostics. Julien LECHEVESTRIER.

 

 

Changé, la fleur au fusil

17-01-02 - Tous les adversaires du Stade savent qu'il vaut mieux éviter de jouer l'attaque à tout-va contre Reims. Tous... sauf Changé ! "Jouons notre jeu, la peur ne doit pas nous atteindre" lance Pascal Grosbois, l'entraîneur du club. Frisson garanti... 

 

 

Il fallait bien que l'US Changé (CFA2), club d'une petite et coquette cité proche de Laval, sorte de l'ombre de son grand frère, le Stade lavallois. La Coupe de France lui a fourni l'occasion d'être le premier club amateur mayennais à atteindre les seizièmes de finale. Samedi après-midi, lors de la venue du glorieux Stade de Reims, toute la commune sera en fête.


« On est en 32es » annonçait une banderole dans le vestiaire en joie du stade de Torcy juste après que les Changéens eurent décroché une difficile qualification (il a fallu une prolongation) face à cette équipe de la banlieue parisienne évoluant en DSR. C'était le 24 novembre dernier. Pour la première fois de sa jeune existence (l'Union sportive est née en 1949), Changé parvenait en 32es de finale après avoir été, dans un passé récent, présente à deux reprises au huitième tour.

Question de mental
Quand le tirage au sort désigna Aurillac, alors leader de CFA, tout le monde pensa que le beau parcours 2001-2002 se terminerait dans le Cantal. Tous sauf les joueurs et l'entraîneur, qui se déplacèrent en Auvergne avec l'intention de réaliser un coup. « Jouons notre jeu. La peur ne doit pas nous atteindre », avait insisté Pascal Grosbois, un ex-pro du Stade lavallois, l'entraîneur du club. (NB : le message sera le même contre Reims)
Comme à Torcy trois semaines plus tôt, Changé fut mené à la marque avant de revenir et de s'imposer dans la prolongation. Le message de l'entraîneur était bien passé. Les joueurs-cadres du club (les Ludovic Lerouge et autre Thomas Louis) firent la différence, grâce à leur métier, à leur talent aussi. Le mental de l'équipe y fut également pour beaucoup.
Après-demain, Changé accueille Reims, « le grand Stade de Reims », précise Jacques Ferrandin, le président de l'US Changé. « Nous avons prévu une grande fête. La fête de tous les Changéens, de tous les licenciés aussi. Depuis le début de la semaine, le club, la commune sont en effervescence. Nous attendons 3 000 spectateurs. Hier, nous en étions déjà à 1 500 réservations », déclare un président atteint, lui aussi, par cette euphorie collective.
L'équipe, quant à elle, est prête pour un nouvel exploit. Pascal Grosbois a programmé un quatrième entraînement cette semaine, un travail supplémentaire accepté de bon coeur par les joueurs, tous amateurs. « J'ai pensé qu'il serait utile, voire indispensable de se réunir une fois de plus cette semaine avant le match de samedi. Le fait d'être ensemble est très positif, c'est indispensable pour le mental... », insiste le coach.

Autre retombée du parcours en coupe, les finances. La présence en seizièmes a permis d'engager un nouveau joueur, l'ex-pro Christophe Hageman (ex-Matra-Racing, Créteil et Le Mans). Son expérience sera un atout supplémentaire face à Reims. Titulaire samedi dernier en championnat, ce joueur semble parfaitement intégré. Avec lui, l'US Changé s'est donné une belle bouffée d'oxygène en disposant du voisin lavallois en championnat de CFA2. L'équipe est prête. Les dirigeants, les partenaires, toute la commune sont derrière leur équipe.

Pas de doute, "on va gagner", clame haut et fort le président Ferrandin. Bernard AUGUSTO (Ouest-France)

 

 

 

Changé espère 3.000 spectateurs 

Les petits Bleus de Changé voient grand. Non seulement ont-ils prévus de pouvoir accueillir 3.000 spectateurs, mais ils y croient "dur comme fer", dixit leur entraîneur, Pascal Grosbois. Les Rémois vont devoir s'employer à calmer la fougue de la jeune classe mayennaise.

 

          ►Comment abordez-vous votre 16ème de finale contre Reims ?

"Très sereinement mais avec ambition. Nous sommes particulièrement heureux d'évoluer à domicile, le club, qui compte 400 licencié(e)s, méritait une telle récompense. On aurait préféré recevoir une équipe de Division 1, mais le Stade de Reims, de par son passé prestigieux, constitue une belle affiche et je pense que le match sera très agréable à suivre. On attend 2 500 ou 3 000 spectateurs".

 

          ►Visiblement, cette rencontre suscite un bel engouement à Changé.
"Le club n'avait jamais atteint les 32èmes de finale de la Coupe de France et le voilà en 16èmes ! C'est historique pour une ville de 5 000 habitants comme la nôtre. Tout le monde se mobilise pour que la fête soit bien organisée. Les dirigeants ont fait fabriquer des écharpes, des posters, des plaquettes, des fanions, des gradins supplémentaires sont installés..."

       
Votre adversaire, Reims, postule à la montée en D2.

           Quelles chances de qualification vous donnez-vous ?
"Les Rémois nous sont supérieurs dans tous les domaines, c'est sûr Mais nous jouerons chez nous et je n'ai pas besoin de motiver mes joueurs... C'est bien, cela me permet de garder de l'énergie pour approfondir l'aspect tactique. L'important, est de jouer ce match totalement libérés, sans pression.

Si on arrive à s'exprimer, sur une rencontre, le coup est jouable, ainsi que nous l'avons prouvé à Aurillac (CFA) au tour précédent (succès 3-1). Nous n'avons rien à perdre. Nous voulions faire un "truc" en Coupe cette saison, c'est fait. Mais ce n'est pas une raison pour s'arrêter là".


        
Quelles sont les qualités de votre groupe cette saison ?

"C'est un groupe très jeune, seulement vingt ans de moyenne d'âge, très fougueux, animé par un esprit et une ambiance remarquables. Les joueurs démontrent une grosse envie de jouer et de gagner, et font preuve d'un grand enthousiasme. La Coupe de France, à travers des matches difficiles mais que je qualifierai de "référence", a renforcé la solidarité qui existait déjà, a apporté une bonne dynamique".


        
Cette spirale positive vous profite-t-elle en Championnat ?
"Dans l'ensemble, oui. Pour notre deuxième saison en CFA2, l'objectif est le maintien. Pour l'instant, nous sommes "dans les temps" (11èmes du groupe H). En l'emportant à Laval (2-0) le week-end dernier, nous avons réalisé une belle opération pour nous éloigner de la zone dangereuse.

L'US Changé est un club tout neuf, qui a connu pas mal de remue-ménage l'année passée. Aujourd'hui, nous nous attachons à bâtir quelque chose de solide et de durable, avec des moyens intéressants, de belles installations, et un bon potentiel de jeunes, mais sans se précipiter".

                                                                                              Source FFF. Philippe MAYEN.

 

 

C'est le match de leur vie !

                                                                                                   Changé en Championnat

Ce ne sera, certes pas, une affiche de rêve... mais une rencontre dans la grande tradition de la Coupe de France, contre un club éminemment sympathique. Changé est actuellement 11ème (sur 16) du groupe H de CFA2. Il présente un bilan parfaitement équilibré : 4 victoires, 4 scores de parité, 4 défaites. Le club a marqué 12 buts et en a encaissé 19. Au tour précédent, Changé a éliminé  Aurillac (CFA) à l'extérieur. Pour cette commune de 5 000 habitants, située à la périphérie de Laval, la venue du Stade de Reims sera incontestablement une fête. La rencontre se déroulera dans le petit stade de Changé, les Mayennais souhaitant mettre toutes les chances de leur côté.                         clic

                                                                                                

  Dernières infos Championnat : samedi, Changé s'est imposé 0-2 contre la réserve de Laval, grâce à des buts des  frères Lerouge, les goleadors attitrés du club. 

 

 

Réactions mitigées à Changé

Selon Ouest-France, les dirigeants mayennais ont accepté le sort qui leur était réservé sans joie ni réelle déception. Le fait de jouer à domicile, devant leurs supporters suffisant à leur bonheur.

Sorti en dix-septième position du saladier, Changé avait la certitude de recevoir. Le nom de Reims n'a pas particulièrement fait sauter de joie Pascal Grosbois : « Ce n'est pas un excellent tirage. Ma satisfaction, c'est que nous jouerons à la maison, devant notre public. Après on verra. En coupe tout est possible. On l'a vu à Aurillac. Alors... ».
Près de lui, Georges Heuveline, le maire de Changé, s'est montré très direct : « Ce que l'on sait, maintenant, c'est que si l'on veut rencontrer un gros, il faut donc passer ce tour. A domicile, tout reste possible. Alors je me tiens prêt à revenir au tirage des huitièmes... ».

Le président Ferrandin, quant à lui, n'a pas caché sa satisfaction : « Elle est double. Nous jouons à domicile, c'est super. Nous savons qu'il sera difficile d'être au prochain tour mais nous avons la certitude de pouvoir sabler le champagne car notre adversaire c'est Reims... Plus sérieusement, je pense que c'est un match qui est jouable. Pourquoi pas un nouvel exploit de Changé ? ».
                        

 

Un club spécialiste des prolongations

Pascal Grosbois (entraîneur de Changé) : "Cette année, nous avons la chance avec nous. Nous avons gagné trois de nos rencontres de Coupe dans la prolongation. Mes joueurs sont de véritables compétiteurs. Ils n'abdiquent jamais. C'est la première fois que Changé accède aux 16èmes de finale de l'épreuve. C'est magnifique pour la ville et l'ensemble de la région Mayennaise."

 

 

Comment Changé s'est qualifié à Aurillac (CFA) en 32èmes

Avec une température de moins cinq degrés et sur une pelouse gelée, Aurillac met la pression d'entrée. Dès la 2', Vareilles, sur un centre de l'ancien rennais Bamba, reprend du plat du pied. Sa frappe passe juste au dessus de la transversale de Siclon. Aurillac monopolise le ballon. Juillard, décalé sur la gauche, voit son tir dévié en corner par un défenseur changéen (18'). Les Mayennais, à force de courir après le ballon, souffrent dans les vingt premières minutes. La division d'écart et l'avantage de jouer à domicile pour Aurillac se ressentent.

Les joueurs de Pascal Grosbois, courageux et concentrés, se reprennent. Sur le côté gauche, Ludovic Lerouge récupère le ballon à trente mètres des buts. Son centre trouve la tête de Leclerc déviée par un défenseur en corner (23'). L'action la plus franche pour l'US Changé arrive à la 35'. Sur une longue ouverture de Yoan Lerouge, Louis crochète Juillard. Le but est ouvert, sa frappe finit dans le petit filet.

Les Changéens traversent une bonne passe mais ils se font surprendre cinq minutes avant la mi-temps par Vairelles. Sur un centre de Julliard, le meilleur buteur cantalien en coupe trompe Siclon d'une reprise qui passe sous les jambes du capitaine mayennais...

Changé revient sur la pelouse pour empêcher Aurillac d'atteindre les 16e de finale pour la deuxième fois de son histoire. Les Mayennais sont obligés de se découvrir. A la 47', Louis supplée Siclon sur sa ligne après une tête de Verdelhan (47'). Les Changéens sont relancés par un coup du sort avec une mésentente dans la défense aurillacoise. Sur un centre anodin de Guilleux, Vigo lobe, de la tête, son gardien Ferreira, trop avancé dans sa surface de réparation (51'). Les joueurs de Pascal Grosbois reprennent confiance.

A l'heure de jeu, un nouveau centre de Guilleux oblige Ferreira à une belle détente. Les Cantaliens se reprennent avec un tir à bout portant du toujours remuant Vareilles. Siclon, au prix d'une parade réflexe, sauve son équipe (62'). Dix minutes plus tard, un tir de Bastou à vingt-cinq mètres fait de nouveau briller Siclon. Sur le contre, Louis a une balle de break. Dans la surface d'Aurillac, la frappe de l'avant-centre mayennais est contrée au dernier moment.

L'intensité monte, Changé sent l'exploit possible. Un vrai parfum de match de coupe plane, désormais, sur le stade Baradel. A la 89', les joueurs de Thierry Oleksiak obtiennent une balle de match. Le coup-franc de Bastou passe juste à gauche du cadre. La prolongation devient inévitable. Le courage et l'organisation des joueurs de Pascal Grosbois sont récompensés dans la deuxième mi-temps. Sur une ouverture de L. Lerouge, Louis, seul dans la surface, trompe Ferreira d'un tir croisé (113'). Pendant sept minutes, la défense mayennaise contient les assauts cantaliens. Sur un contre, Ludovic Lerouge corse l'addition (122'). L'US Changé tient son exploit.

Julien LECHEVESTRIER (Ouest France).

 

 

Une ville en liesse !

La qualification pour les 32èmes, contre Aurillac, faisait déjà l'effet d'une révolution dans la petite ville de Changé. Alors, imaginez ! Le Stade de Reims en 16èmes...  Flash Back.

Un vent glacial balaie le stade de l'US Changé. 18h30, jeudi. Les joueurs de l'équipe première, qui évoluent en CFA 2, ne vont pas tarder à arriver à leur séance d'entraînement. C'est la « der » avant le jour « J ». Ils font partie des 64 dernières équipes en lice pour la Coupe de France de football. Un peu plus haut, les supporteurs commencent à rejoindre d'un pas décidé la chaleur du « club house ». « On est en 32». Avant de rejoindre Aurillac, le slogan inscrit noir sur blanc est venu trôner au milieu du bar. Il est devenu ce soir le message d'accueil des supporteurs et amis de ce club de l'agglomération lavalloise.

« On n'est jamais montés aussi haut ! », s'exclame Martine, une des premières arrivée, et présente à toutes les rencontres. Non seulement la satisfaction est grande de voir leur équipe accéder à ce niveau, mais c'est aussi une récompense après les hauts et les bas dans les relations au sein du club, l'an passé. L'événement aurait pu laisser des traces dans la progression de l'US Cgangé, mais pour les amis du club, la page est tournée. A leurs yeux, le renouvellement de l'équipe n'est d'ailleurs pas la seule explication de leur qualification en 32e de finale. « Ce serait une apothéose si on gagnait. C'est la preuve que l'équipe vit bien », confie Jean-Yves.

 

« Plus de cent à Aurillac »

« Nous sommes arrivés à ce niveau en jouant contre des équipes inférieures à nous, dit Alain, un entraîneur. Il est vrai que la marche est maintenant plus haute. Non seulement l'équipe d'Aurillac évolue dans une catégorie supérieure à l'US Changé (CFA pour Aurillac), mais elle est également en tête de sa catégorie. « Sur le papier, Aurillac nous est supérieur, tempère Jean-Yves. Mais on dit aussi qu'il est moins bien qu'il n'a été. » Sans doute une façon de se rassurer après la première défaite de la saison subie par Aurillac, le week-end dernier, en championnat. « La victoire de Changé entraînerait des retombées financières intéressantes pour l'avenir. Sans argent, on ne peut pas progresser », explique Jean-Yves.

Pour les supporteurs, être à la porte du monde professionnel suppose un comportement et une gestion très différente. « On n'est plus là pour s'amuser, mais pour gagner. La rigueur doit être de mise, sans pour autant renier la convivialité », insiste Jacques Ferrandin, le président du club. Et cette convivialité est au coeur du club de Changé. Chacun met toutes ses forces dans l'organisation. Pour ce match, ils ont prévu toute l'intendance, le transport de plus de 100 personnes. Dans deux cars et dix voitures. Tous rêvent d'un US Changé professionnel, mais ils ont dans leur coeur toute la sincérité d'un club amateur. Ils évoquent même une solidarité avec les autres associations sportives de la commune. « Que l'US Changé serve de locomotive, pour la création d'un club de sponsors, pour tout le sport à Changé », souhaite Jean-Yves. « Quel que soit le résultat, on fera quand même la troisième mi-temps ! Parce qu'on aura vécu un moment inoubliable. » Parole de supporteurs ce jeudi soir... Serge Papail (Ouest France)

  

   

LES AUTRES MATCHES DE COUPE :

           

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