• Reims-Gueugnon : 0-0

Reims
ne se rassure pas 19-08-05
(5e journée de L2) - Après une défaite face à Lorient en ouverture,
le Stade a réalisé une nouvelle mauvaise affaire comptable sur sa pelouse en concédant
le nul face à un onze gueugnonnais solide. Thierry Froger rassembla son groupe
à la fin de la partie sur le terrain pour une première explication musclée. Il
ne faudrait pas que la tension monte... L'entraîneur rémois avait procédé à
plusieurs changements. Notamment en défense où Ielsch retrouvait le flanc gauche
tandis que Barbier remplaçait Jeannel en charnière centrale.
Forgerons
recroquevillés Au milieu réapparaissait Féret sur le côté droit.
L'ex-Niortais attirait les ballons comme un aimant en première période. Dès la
6e, il s'écroulait dans la surface sans que l'arbitre ne s'émeuve. Après avoir
allongé le jeu au début, le Stade qui tardait à mettre son hôte sous pression,
faisait tourner la sphère pour tenter de contourner un bloc gueugnonnais programmé
pour se recroqueviller très vite. Les Stadistes ne se procuraient que très
peu d'opportunités. Liébus boxait un centre de Boulanger, la reprise de Bah passait
au-dessus (15e). Féret, toujours, se faisait tacler dans la surface par Louhkiar
et s'écroulait. Moins sûr qu'en début de partie, Ruddy Buquet demandait conseil
à son assistant avant de se prononcer. Mais cela se terminait par un carton pour
le milieu rémois (38e). Les Forgerons sont réputés pour leur solidité défensive
Ð trois équipes cette saison ne sont pas parvenues à leur marquer un but Ð mais
pas pour animer le jeu, surtout loin de leurs bases. A leur crédit simplement,
une percée en contre de Louhkiar, près du penalty s'il était tombé (ce que semblait
d'ailleurs lui reprocher de ne pas avoir fait Coulibaly). Son centre en retrait
trouvait Le Frapper qui n'attrappait pas le cadre (21e). Et juste avant la pause,
Coulibaly s'enfonçait mais ratait sa frappe. Pour tenter de dynamiser ses troupes,
le coach rémois lançait Farssane dès la reprise. Féret se plaçait au soutien de
Heitzmann. Les Rouge et Blanc accentuaient leur pression en combinant mieux.
Farssane était près du penalty (50e). Un centre de Ielsch parvenait au second
poteau où Heitzmann était contré in extremis par un défenseur (55e).
Baleguhé
première Le même Ielsch ouvrait pour Féret qui butait sur Liébus
(59e). Alors que les Jaune et Bleu avaient simplement tiré au ras du poteau
par Coulibaly (54e), Froger abattait la carte Baleguhé qui effectuait sa première
apparition en championnat. Les minutes s'égrenaient et toujours ce mur bourguignon
infranchissable. Féret décroisait trop sa tête (74e). Stephanopoli dévissait à
l'arrivée d'un coup franc dévié de Heitzmann (85e). Reims saurait-il infliger
à ses hôtes ce que Grenoble et Châteauroux lui avaient fait subir, un but dans
le temps additionnel ? Malheureusement non. Christophe
Hébert
Victor
ZVUNKA (ent. Gueugnon) : « Après le match catastrophique de Créteil,
on voulait se rassurer à l'extérieur. Reims, dos au mur, a présenté
une équipe assez offensive mais ne nous a pas mis trop de pression au début.
Un peu plus en seconde mais il y a finalement eu assez peu de situations chaudes
d'un côté ou de l'autre. C'est important de rester sur une dynamique
positive ». Thierry FROGER (ent. Reims) : « Je suis déçu
par la première mi-temps. Nous avons peu bougé le bloc gueugnonnais.
En début de seconde période, c'était mieux mais nous avons
du mal à finir. Nous n'avons pas été assez précis
dans la dernière passe. Nous avons manqué de consistance. Nous sommes
un peu suffisants, il faut provoquer les choses. C'est inquiétant si on
ne réagit pas ».
REIMS
: Weber ; Stéphanopoli, Barbier, Delmotte (cap), Ielsch (Giraudon 83ème)
; Bah, Didot, Boulanger (Baléguhé 66ème), Feret ; Heitzmann,
M'Phela (Farssane 46ème). GUEUGNON
: Liebus ; Correia, Morestin, Bressan, Zarabi ; Bougherra, Louhkiar, Le Frapper,
Marty (Tuison 81ème) ; Coulibaly, Niflore.
OBSERVATEURS
- Comme face à Lorient en ouverture, Stéphane Guivarc'h, l'œil guingampais était
dans les tribunes de Delaune hier. Présents également des émissaires sedanais
(Jérôme Monier), auxerrois (Alain Fiard), amiénois, messin et même allemand (de
Cologne).
 reimsvdt.com
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