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•    Coupe de la Ligue - 1/2 finale - Reims-Bordeaux : 1-2


Liébus héros et malheureux

17-01-07 - LIEBUS (7/10) : sa prestation, toute en sobriété et en efficacité, méritait un meilleur résultat. Présent dans les sorties, rapide dans ses interventions aux pieds, « Yo » s'employa une fois de plus avec brio. Plusieurs fois décisif face à Chamakh, il manqua de réussite sur le tir de Marange. Il fut même sur le point de sortir le penalty tiré en force par Darcheville.
BALDE (4) : une soirée délicate pour l'homme à tout faire de l'équipe. Déjà à l'ouvrage sur le flanc droit, il pécha dans son marquage lorsqu'il remplaça Jeannel dans l'axe. Après avoir frôlé à plusieurs reprises la correctionnelle, il manqua de vigilance une fois de trop face à Chmakh, ce qui occasionna un penalty fatal.
JEANNEL (5) : des difficultés pour se situer face à Chamakh dont la vivacité et les changements semblèrent le surprendre. Solide dans le jeu aérien, mais très hésitant dans la relance face au pressing adverse. Touché au genou gauche à la 42e minute, il a cédé sa place à Olivier FONTENETTE à la mi-temps.
BARBIER (6) : comme d'habitude se distingua par son calme, son placement et son autorité naturelle. Sa relance manqua de précision. Il a été pris à défaut sur l'action amenant le penalty, couvrant Chamakh. Tenta d'apporter le danger en fin de match par des rushes déterminés, mais stériles.
IELSCH (5) : un duel de « coqs » avec l'actif Alonso. Ne s'en est pas trop mal tiré, mais ne put jamais apporter son dynamisme dans le secteur offensif. Dommage qu'il n'a pas été utilisé dans le milieu axial où sa hargne et son pressing font souvent merveilles.
NZIGOU (4) : plus défenseur qu'attaquant. Efficace dans le replacement défensif, moins actif en attaque où il ne déborda pratiquement jamais Marange. Remplacé par AKOUZAR qui n'a pas eu le temps de démontrer ses qualités techniques.
TOURENNE (4) : constamment en difficulté, l'ex-capitaine de l'Estac tenta d'apporter son expérience. Sans résultat. Il fit même preuve d'une grande nervosité face à la domination bordelaise.
BURLE (4) : un match difficile pour le « Viking ». Lui aussi a souffert dans l'entre-jeu face au redoublement de passes du tandem Micoud-Alonso. Dans un secteur en permanence sous pression, il multiplia les appels sans vraiment porter le danger. Malheureux sur une relance, il perdit le ballon qui entraîna le premier but bordelais. Remplacé par BALEGUHE (66e). Ce denier tenta d'apporter sa puissance en attaque, mais privé de bons ballons, il capitula lui aussi.
TIENE (7) : le meilleur stadiste. Convaincant sur son flanc gauche grâce à une finesse technique. Malheureusement, il a été souvent oublié alors qu'il semblait avoir pris l'ascendant sur Jurietti. Imprécis sur coup franc, il fit admirer son pied droit en inquiétant Ramé avant le repos.
FERET (6) : du bon et du moins bon. Malgré un gros déchet dans ses passes et dribbles, il tenta de trouver son compère Fauré. Aurait pu varier un peu plus ses choix. Il n'empêche que le Breton régala encore Delaune de quelques gestes techniques de haut niveau.
FAURE (6) : comme à son habitude, il tenta de peser sur la défense centrale girondine, mettant une pression constante sur le duo Jemmali-Cid. Manqua de promptitude sur une belle occasion en première période. Auteur de la passe décisive qui amena la réduction du score.
Côté bordelais, RAME a suppléé avec brio ses défenseurs sur sa ligne ou dans ses sorties. En défense, MARANGE fit apprécier son pied gauche et sa relance, il sut saisir sa chance et débloqua la situation d'un bon tir du gauche. Au milieu, ALONSO réalisa un gros match grâce à son abattage et sa vision de jeu. Devant, si DARCHEVILLE fut combatif, CHAMAKH aura été le véritable danger pour les Stadistes. Il profita aussi de la sortie de Jeannel pour se libérer.
Gérard Kancel


Féret : La tête haute"

Johan LIEBUS : « C'est la fin d'un rêve. On a essayé face à une équipe de Bordeaux hyper réaliste. A partir du moment où elle marquait le premier but, ça devenait mission impossible. Je suis déçu pour le public qui rêvait d'un exploit. C'est dommage, nous n'avons pas franchi la dernière marche qui nous conduisait au Stade de France ».
Julien FERET : « Une demi-finale, on a envie de la gagner d'où notre grande déception. L'ambiance était un peu lourde à la fin parce qu'on était sur un nuage depuis Rennes. On va redescendre dans notre championnat. Il a manqué de la qualité.
Bordeaux nous a surclassés dans tous les domaines, mais nous sortons tout de même la tête haute de ce match. J'ai bien aimé le comportement de Micoud, il m'a vraiment impressionné par ses qualités ».
Shiva NZIGOU : « Déception car on avait à cœur de fêter ça au Stade de France. Déception un peu mitigée malgré tout dans la mesure où Bordeaux est une grosse cylindrée.
Ce match, c'était notre bonus. On sort de là la tête haute. Nous sommes fiers de notre parcours. Techniquement, Bordeaux était plus fort que nous en milieu de terrain et c'est normal pour une équipe sortant de la Champion's League. »
Florian MARANGE : « C'était une équipe de L2, mais chez elle, poussée par son public, on savait que ça allait être dur. C'était bien le match de Coupe attendu, sans temps mort. C'est mon premier but chez les pros ».
Thierry FROGER : « En première période, nous avons eu du mal à trouver notre rythme pendant 20 minutes. Ensuite, nous sommes mieux. Nous n'étions pas forcément mal, mais le premier but fait très mal. Une perte de balle à 20 m, ça se paie cash contre une équipe aussi solide capable d'exploiter la moindre de nos erreurs. Nous étions à la peine à ce moment-là.
On a tenté des choses mais après le deuxième but on lâche un peu et la fin du scénario nous donne des regrets. Le bilan de ce parcours est bon pour l'expérience. On a appris plein de choses qui vont nous servir pour le championnat où l'objectif reste de terminer dans les 8 premiers avec 50 ou 55 points ».
RICARDO : « On mérite notre finale mais je suis soulagé car, si nous avons bien maîtrisé le match pendant 80 minutes, les dix dernières ont été folles et j'avais peur d'une prolongation. J'ai vu une belle équipe de Reims qui a eu le malheur de tomber sur un très bon Bordeaux, bien meilleur que contre Lorient.
Reims peut évoluer en L1. Féret, à lui seul, m'a obligé à changer notre positionnement à la demi-heure. Nous perdions des duels en milieu à cause de lui. J'ai dû remettre Wendel plus en retrait. Je ne connaissais pas Féret avant Rennes mais il m'impressionne beaucoup ».

> JEANNEL. Sorti sur blessure (genou gauche), le stoppeur rémois souffrirait d'une distension d'un ligament. Il passera des examens demain.

Un peu de repos
Thierry Froger a décidé d'accorder quelques jours de repos à ses joueurs. Plutôt que de disputer un match amical, les Stadistes reprendront l'entraînement samedi. « Chose rare, explique le coach, nous aurons une semaine pour préparer la venue de Dijon. »
RÉAJUSTEMENT
Seule surprise dans la composition de l'équipe rémoise : le polyvalent Jean-Habib Baldé, latéral gauche à Metz, milieu défensif de formation évoluant parfois en défense centrale, était aligné hier sur le flanc droit de la défense. Sans doute pour contrer les percées du Brésilien Wendel.
HYMNE
Du Charles Aznavour dans l'air. La chanson de l'interprète préféré de Carlos Bianchi « Emmenez-moi » a été sortie de sa pochette. L'ancien hymne de la bande à Marc Collat a survécu au temps et fait désormais le bonheur des Stadistes de Thierry Froger.
AKOUZAR
Arrivé de Beauvais (National) il y a quelques semaines, Abdeslam Akouzar n'était pas le moins heureux de participer à la grande fête d'hier. Le joker stadiste semblait tout excité à l'idée de défier les Girondins.
RÉGIONAL
Si le principal arbitre de cette demi-finale était Stéphane Duhamel, le quatrième référé n'était autre que le Saint-Quentinois Jean-Charles Cailleux. Le régional de l'étape en quelque sorte.
FUMIGÈNES
Si les gentils Ultrems avaient respecté la consigne en évitant d'utiliser des fumigènes, ça n'a pas été le cas des visiteurs bordelais dont la tribune était toute rouge à l'entrée des équipes.
HOMMAGE
Le coup d'envoi de ce match historique a été donné par Jérôme Adam, ancien joueur du Stade de Reims qui a perdu la vue à 15 ans et supporter des Rouge et Blanc depuis 1992.




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